Trinita a écrit : ↑14 sept. 2026
C'est toi qui va devenir timbré, à regarder des trucs comme ça.
Entre ça et les films dont tu parles ces derniers temps... (Hormis Groland, dont je n'ai pour le moment regardé que les 1ères minutes)
Ça fait longtemps que je le suis… timbré. Tu n'en prends conscience que maintenant ?
Je suis un ancien junkie. J'ai un tempérament très (très) perméable aux addictions… de toutes sortes. Alcool (fut un temps. C'est fini), drogues (fut un autre temps. C'est fini), sexe (fut un temps. C'est fini), sport (ce n'est pas fini)

mais aussi travail (d'écriture), engagement (militant), loisirs (lecture, audiovisuel, musique), complotisme… Dès que je mets mon nez dans un truc, c'est à fond. Au grand âge qui est le mien, je peux encore écouter un morceau de musique 5 ou 6 fois par jour, pendant un mois ou deux,
comme un ado… casse-bonbons.
Là, en ce moment, c'est ma période "thrillers", "crimes", "gore". Je ne "partage" qu'une sélection très soft de ce que je consulte. D'ici quelques mois, je tournerai la page pour m'investir en poésie ou littérature anglaise du XVIIIe. C'est comme ça que je fonctionne.
Pour ce qui concerne la chaîne "Dr Insanity". En fait, elle fournit un contenu assez similaire à "Faites entrer l'accusé" (émission de télé qui a connu un succès populaire considérable sur France2). Sauf que dans "Insanity", il n'y a pas de présentateur, pas de mises en scène, pas de reconstitutions.
On suit le déroulement d'une enquête "en live", derrière les caméras portées par des policiers. On est dans l'action des investigations.
Trinita a écrit : ↑14 sept. 2026
Mais quel casse-couilles

, (ai-je pensé en te lisant).
Tu n'as pas tort ! J'admets !

Cependant, dans les affaires criminelles, dans les enquêtes, on sait généralement comment ça se termine. Le coupable est arrêté (ou tué), il passe aux aveux, puis devant les tribunaux, et finit en prison. C'est comme ça que ça se déroule le plus souvent. Si il passe entre les mailles du filet, c'est que les enquêteurs n'ont pas réussi à l'identifier, à le "loger".
Dans ce cas il n'y a pas grand-chose à raconter.
Dans les fictions, les "héros" (ou personnages principaux) s'en sortent généralement. Le personnage sur lequel repose l'intrigue disparait rarement. Cela se produit dans quelques films mais ça reste minoritaire (
je le regrette parce que je n'apprécie pas les "happy ends". J'aime les films qui se finissent mal !). Dans le cas qui nous intéresse ici, dans "Mystery Road", on comprend d'entrée que le "héros" portera le film jusqu'à son terme. Les aspects les plus séduisants de cette œuvre sont l'ambiance (des grands espaces désolés australiens), les dialogues et situations (très sobres et justes), le rythme (qui nous installe bien dans une intrigue qui déconcerte par sa lenteur)… Le dénouement est finalement plutôt convenu, sans réel intérêt narratif et visuel. Il fallait que ça se finisse, ça se finit sur une fusillade. Pan ! T'es mort. (Le héros aurait pu être tué à la fin, ça aurait été aussi bien).
