ZNATION a écrit : ↑22 févr. 2026
Pour ce qui est d'éradiquer totalement ce monde de pervers écoeurant, je suis comme toi, sceptique.
Je le suis tout autant que vous
car la perversité de certains dépasse l'entendement. Les "gens normaux" ne l'envisagent pas. Ça les dépasse. Donc ils ne peuvent pas prendre la mesure de ce qu'ils doivent affronter.
Tant que tu n'es pas confronté à la réalité, tu te réfugies dans ta zone de confort, comme on dit.
Tu te protèges.
Sur tout plein de sujets dérangeants les gens se protègent. Ça se comprend.
Là où ça pose un sérieux problème, c'est
quand ils refusent catégoriquement de voir et d'admettre la réalité qui leur saute aux yeux. Ça devient dangereux parce qu'ils entrent alors dans la "servitude volontaire", autrement dit :
Ils acceptent le mauvais sort qu'on leur réserve.
C'est à quoi nous assistons depuis quelques décennies. Nous acceptons collectivement d'être TOTALEMENT pris en mains par une clique élitiste et suprémaciste, qui considère
que 90 à 95% des habitants de cette planète sont des "inutiles", comme dit Yuval Harari (l'auteur de "Sapiens : Une brève histoire de l'Humanité" qui fut - et est peut-être encore - le porte-parole du Forum économique mondial de Davos, qui fixe les grandes échéances).
Nous avons une responsabilité collective
car nous savons QUI ? tire les ficelles. Et comment s'organisent-ils pour occuper le terrain.
L'affaire Epstein était une pièce maîtresse de la matrice de domination du 1% sur les 99% restant. Ou plutôt du 0,01% sur les 99,99%.
Mais voilà, cette organisation du pouvoir globaliste, mondialiste, submerge les pauvres couillons que nous sommes. Et quand certains d'entre nous tentent d'éveiller le troupeau, nous sommes les premiers (enfin pas moi quand même !) à les traiter de complotistes et finalement à accepter cette servitude volontaire, cette soumission distillée dès notre enfance par les médias, les divertissements et la culture.
Posez-vous la question de savoir
pourquoi les plus grands milliardaires (français et étrangers) contrôlent les médias et investissent massivement dans l'entertainment (cinéma, musique, télé…), dans le "soft power", comme on dit. Ils y perdent de l'argent parfois (particulièrement dans la presse écrite, dans la presse quotidienne.
Le Monde, Libé, Le Figaro… sont déficitaires).
Ce pouvoir doux, sirupeux, est plus efficace que le pouvoir dur et contraignant.
Pour celles et ceux qui cherchent à comprendre, tout a été écrit par les artisans eux-mêmes de cette "servitude volontaire" à laquelle nous adhérons. Peu d'entre nous sont prêts à s'en émanciper. Donc rien ne changera. Et leur agenda se déroule comme prévu…
