Les propos ne constituent pas le fond du problème.
C'est le délit de cyber-harcèlement.
La loi sur laquelle s'appuie Brigitte Macron a été voulue et votée
pour protéger les enfants. Brigitte aurait, elle, 72 ans !
De plus, Madame Macron admet
ne pas fréquenter les réseaux sociaux. Donc le cyber-harcèlement semble ici une motivation inadaptée. Par ailleurs, elle doit démontrer que ce cyber-harcèlement a des répercussions néfastes sur son état de santé physique ou psychique.
Il n'en est rien.
Madame Macron s'offusque d'être cyber-harcelée, mais c'est elle (son mari et les agences de com' rémunérées à cette fin)
qui se met en scène depuis des années, alors qu'elle ne représente rien ni personne. Elle est juste "l'épouse" du président de la république. Elle aurait du, à ce titre,
se comporter avec discrétion comme les autres "premières dames" avant elle (Mesdames Giscard d'Estaing, Mitterand, Chirac…), voire effacement comme Madame de Gaulle.
En se mettant en avant,
alors qu'elle a détourné un de ses élèves quand elle était enseignante, elle prenait le risque de se mettre sous le feu de la critique, moquée, dénigrée… par une partie de la population.
Depuis l'avènement d'Internet, tous les présidents (et leurs épouses)
ont ainsi été rudoyés sur les réseaux sociaux.
Reste que Madame Macron n'a toujours pas apporté la preuve irréfutable de son identité de genre. Il aurait été si simple de faire taire la rumeur il y a longtemps.
Son frère Jean-Michel n'a lui même rien entrepris pour épargner sa sœur. Bizarre !
Je rejoins l'analyse d'Alain Soral qui estime que l'affaire de la "transidentité" supposée de Brigitte
permet au couple Macron de cacher le vrai scandale de leur relation : Une dame de 39 ans, mère de trois enfants, femme d'un banquier de province,
ENSEIGNANTE (circonstance aggravante), a détourné un adolescent de 14 ans, son élève.
On imagine aisément le scandale si Chirac ou Sarkozy ou Hollande avaient détourné une jeune de fille de 14 ans alors qu'ils en avaient 39.
Pendant deux quinquennats, les Macron ont réussi à éluder cette vérité qui, dans quantité d'autres pays, aurait fait la Une des médias et aurait possiblement coûté sa carrière au président élu (qui se prend des baffes dans la gueule de la part de son "épouse", pendant des voyages officiels).
Bien joué !
