Les Macron contre Candace Owens : une enquête privée coûteuse via le cabinet Nardello & Co… ne trouve rien !
Les Macron ont payé des enquêteurs américains pour trouver des preuves contre Candace Owens avant un procès aux États-Unis. Résultat : aucun lien compromettant, mais une polémique amplifiée.
Zéro preuve… mais un joli chèque aux enquêteurs…
Selon le Financial Times, Emmanuel et Brigitte Macron semblent décidés à ne rien laisser passer. Après avoir déjà enchaîné les procès en France — souvent perdus, notamment face à Natacha Rey ou Amandine Roy — le couple présidentiel s’attaque désormais à l’influenceuse américaine Candace Owens. L’accusation : avoir propagé « des fictions extravagantes et diffamatoires » selon lesquelles la Première dame serait née de sexe masculin.
Rien que ça. Et pour s’assurer que l’affaire tienne, les Macron ont mis les moyens : avocats de renom, relations publiques internationales et… enquêteurs privés américains.
Une enquête XXL, un résultat… minimal
Le cabinet Nardello & Co, dirigé par l’ancien procureur fédéral Dan Nardello, a été mandaté pour fouiller la vie de Candace Owens. Mission : trouver des liens compromettants avec la Russie ou des figures d’extrême droite susceptibles d’appuyer la plainte.
Bilan ?
Aucun lien personnel ou professionnel direct avec Moscou.
Oui, Owens a déjà interagi sur X avec le philosophe russe Alexandre Douguine. Spoiler : tweeter avec des Russes est toujours légal.
Oui, elle a parlé sur scène en 2019 à Paris lors d’un événement d’extrême droite où se trouvait Marion Maréchal.
Et oui, elle a été mentionnée par des médias d’État russes… comme à peu près toute figure politique conservatrice américaine un tant soit peu connue.
Bref, beaucoup de recherches, peu de munitions. Owens elle-même s’en amuse sur X : « Malgré l’embauche d’anciens procureurs fédéraux pour enquêter sur moi, les Macron n’ont rien trouvé. L’article conclut que tweeter avec des Russes est toujours légal. »
Les Macron sur tous les fronts… sauf celui de la victoire judiciaire
Ce n’est pas la première fois que le couple présidentiel s’engage dans un bras de fer médiatico-judiciaire contre des personnalités qui alimentent la rumeur sur Brigitte Macron. En France, leurs procédures contre certaines figures, comme Natacha Rey, n’ont pas abouti comme prévu. Et à chaque fois, la manœuvre attire davantage l’attention sur les accusations… plutôt que de les faire disparaître.
Cette fois, la bataille se joue aux États-Unis, dans le Delaware, où Emmanuel et Brigitte Macron sont prêts à se déplacer pour témoigner en personne. Un geste rarissime pour un chef d’État en exercice, mais qui pourrait aussi être interprété comme un signe… de fébrilité.
Quand Owens retourne la situation
Dans ses podcasts et sur les réseaux sociaux, Owens revendique son droit à enquêter et à s’exprimer, estimant que les Macron cherchent à « museler » leurs détracteurs. Elle raille le budget dépensé pour prouver qu’elle a simplement retweeté deux fois un intellectuel russe ou partagé une scène avec Marion Maréchal : « Combien ça leur a coûté de découvrir ça ? »
Pour une administration française qui aime donner des leçons de démocratie et de liberté d’expression, l’image n’est pas idéale.
Un pari risqué pour l’Élysée
À force de multiplier les plaintes contre des journalistes, influenceurs et personnalités politiques, les Macron prennent le risque de nourrir encore davantage la « rumeur » qu’ils cherchent à étouffer. Pire : ils offrent à leurs adversaires une tribune mondiale. Et Candace Owens, connue pour son sens de la provocation, n’a pas l’intention de lâcher le micro.
Source :
https://lemediaen442.fr/les-macron-cont ... e_vignette
Et tout cela avec le fric de qui ?

LE NÔTRE !
Alors qu'il eût été si simple que Brigitte se présente accompagnée de son frère Jean-Michel, en possession de quelques photos de famille d'elle enceinte, d'elle avec ses enfants en bas âge…
La rumeur aurait fait pschiiitttt et on en parlerait plus. MAIS RIEN DE TOUT ÇA !
Là, les Macron ont réussi l'exploit de s'attirer les foudres de la communauté LGBTQ+++ qui considère, à juste titre, que cette affaire porte préjudice à la cause LGBTQ+++. En effet, les Macron considère que dire d'une "femme" qu'elle est née "homme" relève de la
diffamation.
Il peut s'agir d'une erreur d'interprétation, d'un mensonge (si le menteur sait pertinemment que Brigitte est née Brigitte) MAIS CERTAINEMENT PAS DE DIFFAMATION.
Il serait si simple que Brigitte démontre qu'elle n'est pas née Jean-Michel. Mais plus le temps passe, plus le doute s'installe partout dans le monde.
Sachant que le fond du dossier repose toujours sur le fait qu'une enseignante de 39 ans a détourné un adolescent de 14 ans qui, depuis, vit sous son emprise, au point de se prendre des baffes dans la gueule pendant un voyage officiel (au Vietnam), sous l'œil des caméras des plus grandes agences de presse.
