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CSP avec moins d’un an d’ancienneté + reliquat ARE existant

Publié : 26 août 2026
par JKO
Bonjour à tous,

Je sollicite vos avis car je suis confronté à une situation assez particulière et j’ai pour l’instant du mal à obtenir de France Travail une réponse précise et chiffrée.


### Ma situation

Je fais actuellement l’objet d’un licenciement économique et mon employeur m’a proposé le CSP.

J’ai travaillé environ 8 mois chez mon dernier employeur, donc moins d’un an d’ancienneté.

Avant de reprendre cet emploi, j’avais déjà ouvert des droits à l’ARE. Mon espace France Travail indique actuellement un reliquat d’environ 350 jours de droits ARE restants.

Mes 8 mois de travail chez mon dernier employeur devraient par ailleurs générer de nouveaux droits ARE/rechargeables.

Je dois maintenant choisir entre accepter le CSP ou le refuser et revenir à l’ARE, et c’est l’articulation entre ces différents droits que j’essaie de comprendre.


### 1 — Si j’accepte le CSP

Compte tenu de mon ancienneté inférieure à un an :

* comment est calculé exactement le montant de l’ASP lorsqu’un reliquat ARE existe déjà ?
* pendant combien de jours l’ASP est-elle versée ?
* surtout, que deviennent mes 350 jours de reliquat ARE pendant le CSP ?

Par exemple, si je perçois X jours d’ASP, est-ce que ces X jours sont déduits de mes 350 jours de reliquat ? Ou les anciens droits sont-ils suspendus pendant le CSP ?

Et que deviennent ensuite les droits générés par mes 8 mois chez mon dernier employeur ?

Autrement dit, j’essaie de connaître la séquence exacte :

CSP / ASP → ancien reliquat ARE → nouveaux droits rechargeables

ou, si ce n’est pas celle-ci, de comprendre quelle est réellement la mécanique.


### 2 — Si je refuse le CSP

D’après les premiers éléments obtenus auprès de France Travail, je reprendrais d’abord mon reliquat d’environ 350 jours d’ARE, puis les droits générés par mes 8 mois de travail pourraient intervenir au titre du rechargement.

Est-ce bien ainsi que cela fonctionne ?

Si certains d’entre vous ont connu une situation comparable, savez-vous également comment France Travail calcule la durée et le montant du nouveau droit rechargeable après épuisement du reliquat ?


### 3 — Question sur le préavis

Je suis cadre sous convention Syntec, avec un préavis conventionnel de 3 mois.

Avec moins d’un an d’ancienneté, j’ai compris qu’en cas d’acceptation du CSP, je conserverais l’intégralité de l’indemnité correspondant à mon préavis et que l’ASP pourrait commencer dès le lendemain de la rupture du contrat.

En revanche, en cas de refus du CSP, j’essaie de déterminer précisément la chronologie :

3 mois de préavis → fin du contrat → reprise ARE, avec les éventuels différés applicables.

Si quelqu’un a déjà rencontré cette situation, votre retour m’intéresse également.


### Ce que je cherche surtout à savoir

Mon objectif n’est pas simplement de déterminer quelle option donne l’allocation mensuelle la plus élevée, mais de comparer la durée totale de protection financière :

A — CSP : préavis + ASP pendant X jours + quels droits ARE ensuite ?

B — Refus CSP : préavis + 350 jours d’ARE existants + X jours de nouveaux droits rechargeables ?


J’ai déjà interrogé plusieurs conseillers France Travail. Certains points semblent clairs, mais l’articulation ASP / reliquat ARE antérieur / nouveaux droits rechargeables reste difficile à sécuriser et mon dossier doit être remonté à un référent indemnisation/CSP.

Si quelqu’un a connu la même configuration (reliquat ARE existant + reprise d’emploi de moins d’un an + licenciement économique + proposition CSP), je serais particulièrement intéressé par votre expérience et, si possible, par la façon dont France Travail a effectivement calculé vos droits.

Merci beaucoup pour votre aide et vos retours.