On se détend un peu… beaucoup… énormément !
Publié : 04 févr. 2026
Voilà une petite histoire "drôle" pour vous changer les idées en cette période anxiogène. Quoique, elle fout la trouille cette histoire pas drôle. 
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Branle-bas de combat aux urgences de l’hôpital de Rangueil à Toulouse dans la nuit de samedi à dimanche 1er février 2026. Un homme s’est présenté pour un improbable problème médical : il avait un obus coincé dans le derrière.
Autant dire que ce n’est pas vraiment une opération de déminage habituelle. Pas de bagage suspect abandonné cette fois, mais une intervention pour neutraliser un obus. Certes, il n’est pas rare d’en retrouver sur des chantiers, mais là l’histoire a pris un tout autre tournant puisque l’engin explosif était logé dans le corps d’un patient qui s’est présenté aux urgences de Toulouse dans la nuit du samedi au dimanche 1er février 2026.
De gros moyens de sécurité ont été déclenchés, vers 1h30 du matin, ce dimanche 1er février, à l’hôpital de Rangueil à Toulouse. Un homme s’est présenté au sein du service des urgences pour des douleurs. Sa consultation médicale tourne vite en une opération commando : le patient est porteur d’un obus militaire. L’engin explosif est plutôt mal placé : il est dans son corps, au niveau du rectum, nous indique une source.
Pour le personnel de l’hôpital, l’affaire n’est pas vraiment une partie de plaisir. Les forces de l’ordre, les sapeurs-pompiers et une équipe de déminage sont immédiatement appelés à la rescousse. Il s’agit de sécuriser l’extraction de l’engin et d’assurer une protection incendie si l’opération chirurgicale venait à mal tourner.
Le patient est donc amené au bloc. C’est une fois l’opération terminé que le chirurgien se serait aperçu de la nature explosive de l’objet. L’engin récupéré par les deux démineurs dépêchés à l’hôpital est un obus 37mm allemand, d’une longueur de 16 cm environ. Il date de la Première guerre mondiale. Il n’a pas été tiré, ce qui signifie qu’il était encore probablement chargé, nous précise un spécialiste.
Pour l’heure, l’histoire ne dit pas comment cet homme s’est retrouvé avec cet engin explosif dans le rectum. Est-il “tombé dessus” comme cela était arrivé à un octogénaire en décembre 2022 à Toulon ? L’audition du malheureux patient le dira peut-être. Celui-ci pourrait bien être poursuivi pour détention de munitions de catégorie A.
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Pendant ce temps, à Lille : Soirée chemsex entre pédos sur gosse de 5 ans
C’est ce qu’il s’est passé il y a un an, le 14 février 2025 : un père est venu avec son fils de 5 ans (cinq ans, oui) dans le but de le faire violer par plusieurs hommes trouvés sur les réseaux gays. Pour l’instant, il explique qu’il a lui aussi été drogué et violé, mais un des mecs présents sur place confirme que le père était consentant pour lui… et son fils.
https://egaliteetreconciliation.fr/Soir ... s-sur.html
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Tout va bien dans la France de Macron. Rendormez-vous braves gens !
PS : On rappelle ici que nous sommes dirigés depuis 9 ans par un homme qui a été détourné (et peut-être sexuellement abusé) par son enseignante quand il était âgé de 14 ans. Elle, 39, soit 25 ans de plus.
Macron adore s'exhiber, avec "sa femme", aux côtés de trans et d'homos. Plusieurs collègues de boulot homosexuels (du temps où je travaillais) m'ont certifié que Macron fréquentait des soirées plutôt chaudes (avant qu'il ne soit élu). C'est son droit ! Il y a quelques années, un Youtubeur affirmait face caméra avoir "enculé Macron à plusieurs reprises et en avoir la preuve"
(désolé mais c'était ses mots). À ma connaissance, il n'a jamais été poursuivi. On peut même encore trouver la vidéo… en cherchant bien.
Forcément, dans ce contexte, tout est permis… ou presque. On rigole, on s'amuse !
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Branle-bas de combat aux urgences de l’hôpital de Rangueil à Toulouse dans la nuit de samedi à dimanche 1er février 2026. Un homme s’est présenté pour un improbable problème médical : il avait un obus coincé dans le derrière.
Autant dire que ce n’est pas vraiment une opération de déminage habituelle. Pas de bagage suspect abandonné cette fois, mais une intervention pour neutraliser un obus. Certes, il n’est pas rare d’en retrouver sur des chantiers, mais là l’histoire a pris un tout autre tournant puisque l’engin explosif était logé dans le corps d’un patient qui s’est présenté aux urgences de Toulouse dans la nuit du samedi au dimanche 1er février 2026.
De gros moyens de sécurité ont été déclenchés, vers 1h30 du matin, ce dimanche 1er février, à l’hôpital de Rangueil à Toulouse. Un homme s’est présenté au sein du service des urgences pour des douleurs. Sa consultation médicale tourne vite en une opération commando : le patient est porteur d’un obus militaire. L’engin explosif est plutôt mal placé : il est dans son corps, au niveau du rectum, nous indique une source.
Pour le personnel de l’hôpital, l’affaire n’est pas vraiment une partie de plaisir. Les forces de l’ordre, les sapeurs-pompiers et une équipe de déminage sont immédiatement appelés à la rescousse. Il s’agit de sécuriser l’extraction de l’engin et d’assurer une protection incendie si l’opération chirurgicale venait à mal tourner.
Le patient est donc amené au bloc. C’est une fois l’opération terminé que le chirurgien se serait aperçu de la nature explosive de l’objet. L’engin récupéré par les deux démineurs dépêchés à l’hôpital est un obus 37mm allemand, d’une longueur de 16 cm environ. Il date de la Première guerre mondiale. Il n’a pas été tiré, ce qui signifie qu’il était encore probablement chargé, nous précise un spécialiste.
Pour l’heure, l’histoire ne dit pas comment cet homme s’est retrouvé avec cet engin explosif dans le rectum. Est-il “tombé dessus” comme cela était arrivé à un octogénaire en décembre 2022 à Toulon ? L’audition du malheureux patient le dira peut-être. Celui-ci pourrait bien être poursuivi pour détention de munitions de catégorie A.
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Pendant ce temps, à Lille : Soirée chemsex entre pédos sur gosse de 5 ans
C’est ce qu’il s’est passé il y a un an, le 14 février 2025 : un père est venu avec son fils de 5 ans (cinq ans, oui) dans le but de le faire violer par plusieurs hommes trouvés sur les réseaux gays. Pour l’instant, il explique qu’il a lui aussi été drogué et violé, mais un des mecs présents sur place confirme que le père était consentant pour lui… et son fils.
https://egaliteetreconciliation.fr/Soir ... s-sur.html
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Tout va bien dans la France de Macron. Rendormez-vous braves gens !
PS : On rappelle ici que nous sommes dirigés depuis 9 ans par un homme qui a été détourné (et peut-être sexuellement abusé) par son enseignante quand il était âgé de 14 ans. Elle, 39, soit 25 ans de plus.
Macron adore s'exhiber, avec "sa femme", aux côtés de trans et d'homos. Plusieurs collègues de boulot homosexuels (du temps où je travaillais) m'ont certifié que Macron fréquentait des soirées plutôt chaudes (avant qu'il ne soit élu). C'est son droit ! Il y a quelques années, un Youtubeur affirmait face caméra avoir "enculé Macron à plusieurs reprises et en avoir la preuve"
Forcément, dans ce contexte, tout est permis… ou presque. On rigole, on s'amuse !