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Au sujet de la perte volontaire d'emploi

Publié : 16 janv. 2026
par Milou27
Bonjour

La circulaire Unedic du 1er Avril 2025 à la page 4 précise ceci : " la durée d’affiliation au-delà de laquelle la condition de chômage involontaire est vérifiée en cas de démission d’un emploi repris en cours d’indemnisation, est fixée à 88 jours travaillés (4 mois) au lieu de 65 jours travaillés (3 mois), permettant à l’allocataire de disposer d’un temps plus long pour « tester » une reprise d’emploi . "

En outre , Il est précisé à la page 31 - cas n° 11 : "La démission ou la rupture de la période d’essai à l’initiative du salarié, d'une activité au cours ou au terme d'une période n'excédant pas 65 jours travaillés (correspondant à 91 jours calendaires soit 3 mois) est présumée légitime si cette activité a été entreprise postérieurement à un licenciement, une rupture conventionnelle, une rupture d’un commun accord du contrat de travail, une fin de
contrat de travail à durée déterminée ou une fin de mission temporaire n'ayant pas donné lieu à une inscription comme demandeur d'emploi.

N'est-on pas en présence d'une contradiction dans les textes ?

D'un côté on nous dit qu'il est possible de mettre fin volontairement à un emploi repris sans perdre ses droits à condition d'avoir travaillé moins de 88 jours en tout (4 mois) depuis l'ouverture des droits à l'origine
et d'un autre côté , on nous dit qu'une démission est légitime si l'on travaillé MOINS de 65 jours (3 mois) depuis une fin de contrat qui permettait d'ouvrir des droits , ce qui nous conduit à déduire qu'il ne faut pas mettre fin volontairement à un emploi repris dès lors que l'on a retravaillé plus de 65 jours depuis une fin de contrat qui permettait ou a permis d'ouvrir des droits SINON l'on perd ses droits .

Que doit-on comprendre ?

LA CIRCULAIRE EN QUESTION : https://www.unedic.org/storage/uploads/ ... 00a07f.pdf