2026 ce qui nous attend…
Publié : 15 juil. 2025
Le premier Ministre vient de dévoiler son "moment de vérité" https://www.20minutes.fr/politique/4163 ... uvernement
Toujours les mêmes qui payent..
Toujours les mêmes qui payent..
Surtout que pour résumer, nous avons un premier ministre ainsi que toute sa bande de ministres et de technocrates qui ont planché pendant des semaines et des semaines pour trouver quoi comme solutions principales qui mettent le pays dans tous ses états ? 2 jours férié en moins et Année blanche !Yves a écrit : ↑15 juil. 2025 "Moment de vérité" !![]()
Elle est bien bonne celle-là. On peut dire qu'on a affaire à des champions en "communication" au gouvernement. Ce slogan mensonger a sans doute été soufflé par McKinsey (dirigé par le fils Fabius) et grassement payé avec nos impôts.![]()
Un "Moment d'austérité" aurait été plus approprié… mais nettement moins vendeur.![]()
En effet, les syndicats sont complices du système. Ils vont organiser 2 ou 3 journées d'actions (comme ils disent) histoire de dire qu'ils ont protester. Toujours la même stratégie de la défaite.
Que les Français qui gobent cette propagande prennent garde ! Avec l'austérité qui se profile, beaucoup vont perdre leurs emplois et gouter aux joies de l'assistanat. En espérant pour eux, que les aides sociales ne soient pas rabotés.Tout à l’heure des chaines info de télé se sont encore donné le mot, comme cNews et bfmtv, (encore) dans une de leurs emissions c’était évidemment l’assistanat le problème de la France …
Les députés de l'opposition peuvent perdre quelques jours de vacances (sur leur 2 mois de vacances estivales) pour voter la censure. Mais non ! Hors de question d'enquiquiner Bayrou et Macron. Eux, aussi, sont complices du système !Article 29Version en vigueur depuis le 05 octobre 1958
Le Parlement est réuni en session extraordinaire à la demande du Premier ministre ou de la majorité des membres composant l'Assemblée nationale, sur un ordre du jour déterminé.
Lorsque la session extraordinaire est tenue à la demande des membres de l'Assemblée nationale, le décret de clôture intervient dès que le Parlement a épuisé l'ordre du jour pour lequel il a été convoqué et au plus tard douze jours à compter de sa réunion.
Le Premier ministre peut seul demander une nouvelle session avant l'expiration du mois qui suit le décret de clôture.