Ursula von der Leyen n'est pas présidente de l'Union européenne, uniquement de la Commission.
Elle se comporte pourtant comme une "reine", un "super chef d'état". Un mandat qui ne lui a pourtant pas été confié.
La Chine et la Russie ne s'y sont pas trompées. Quand Macron et Von der Leyen ont fait des visites officielles en Chine et en Russie, il et elle n'ont pas reçu le même accueil. Le premier était accueilli sur tapis rouge. La seconde, accueillie comme une personnalité lambda. Même "humiliation" lors des réunions de travail. Von der Leyen était reléguée sur une chaise, à distance des vrais chefs d'état.
Dans les ballets diplomatiques, Von der Leyen ne représente rien. Enfin, juste une "haut fonctionnaire". Elle ne peut donc prétendre aux mêmes égards.
Pour autant, son pouvoir est considérable. Car la Commission qu'elle préside a
une compétence EXCLUSIVE sur un nombre croissant de sujets. Sur la santé (on a pu "l'apprécier" pendant le Covid). Sur le commerce (signature des accords de libre-échange). Sur la monnaie (avec l'Euro et la Banque centrale européenne). De plus en plus sur la diplomatie (relations avec la Russie et soutien inconditionnel à l'Ukraine… et à Israël). Et bientôt sur la défense, avec la Troisième Guerre mondiale ?
